Beâ'ux Arts. 267son siécle pout le stile épistolaire,6c surtout potir conter des bagatellesavec grâce , croît toûjonrs que Ra-ùne n’ird pa loin. Elle en jugeaitcohlrne dit cassé , dònt éllH dit qu’onse désabusera bientôt. II sifiit' dil tems,'poiir que les réputations rHeutissent.
' La singulière destinée dé ce siéclerfcndit Molière contemporain dé Cor-neille & de Racine. II n’est pas vrai'qué Móliés e , quand il parut, euttrduv'é le Théâtre abfolumént dénuéde bohtièà 1 Cottlédiés. Corneille lui-'ni âme avait donné Id Menteur, piéc’ed'e caractère & d'intrigue^, prise duThéâtre Espagnol ; & Molière n'ri-vait erteor fait paraître que deux! dése s chefs-d’œuvre, lorsque le pu-blic avait lâ Miré coquette dé Qui-ndult ; hiées à là fols "dê caractère 8 rd'intrigue , & merrlV modèle d’iíi-tHgiiè. Ëílè est de v66s\ c’est lapremière'Comédie , oìil’on ait peintc e\ix que l'on a appelles depuìS lesMarquis. La plupart des grands Sei-gnéiirs de la Cour de Louis XIC.voulaient imiter cet air dé grandeur,d.’.éclat 6c de, dignité' qú’aVàit léurMaître. Ceux u un Ordre ínféríeuî
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