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Tome neuvieme.
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Beaux Arts. 271qu’il ne cherchait pas. Mais le Ducde Bourgogne l’accuei^lit ; & ilreçut dans fa vieillesse quelquesbienfaits de ce Prince. II était ,malgré son génie , presque aussi sim-ple que les Héros de fes Fables. UnPrêtre de l’Oratoire nommé Pougttse fit un grand mérite , d’avoir.traité cet homme de mœurs si in-nocentes , comme s’il eût parlé àla Brinvilliers & à la Voisin. Sescontes ne font que ceux du Pogge,de YAriofle &c de la Reine de Na-varre. Si la volupté est dangereuse,ce ne font pas des plaisanteries quiinspirent cette volupté. On pour-rait appliquer à la Fontaint son ad-mirable fable des animaux maladesde la pefte , qui s’accufent de leursfautes : on y pardonne tout auxlions, aux loups &c aux ours ; Scun animal innocent est dévoué pouravoir mangé un peu d’herbe.

Dans l’école de ces génies , quiferont les délices & l’instructiondes siécles à venir , il fe forma unefoule d’efprits agréables , dont ona une infinité de petits ouvragesdélicats, qui font l'amufement des

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