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Tome neuvieme.
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Beaux Arts. 277à seizième siécle étant proscritsparmi les Français ; les Dieux de laFable, les Oracles, les Héros in-vulnérables , les monstres, les sor-tilèges , les méthamorphoses , lesavantures romanesques n’étant plusde saison , les beautés propres auPoème épique font renfermées dansUn cercle très étroit. Si donc il setrouve jamais quelque Artiste qu!s’empare de ces ornemens convena-bles au tems , au sujet, à la nation,& qui exécute ce qu’on a tenté,ceux qui viendront après lui trou-veront la carrière/remplie.

II en est de même dans l’art dela Tragédie. II ne faut pas croireque les grandes pallions tragiques,

les grands fentimens, puissent seVarier à l’insini d’une manière neu-ve & frappante. Tout a ses bornes.

La haute Comédie a les siennes.P n’y a dans la Nature humaineCsu'une douzaine tout au plus decaractères vraiment comiques &^arqués de grands traits. L’Abbédu Bos, faute de génie, crôit que leshommes de génie peuvent encortrouver une foule de nouveaux ca-