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dire, « que la puissance du Pape é-« tait pleine, plènissime , directe au«spirituel, indirecte au temporel;» ík qu’il avait charge du Clergé de« dire, qu’on excommunierait ceux»> qui avanceraient, que le Pape ne» peut déposer les Rois. « On ga-gna la Noblesse, on fit taire le TiersEtat. Le Parlement renouvella sesanciens Arrêts , pour déclarer laCouronne indépendante , & la per-sonne des Rois sacrée. La ChambreEcclésiastique, en avouant que lapersonne était sacrée, persista à sou-tenir que la Couronne était dépen-dante. C’était le même esprit, quiavait autrefois déposé Louis le dé-bonnaire. Cet esprit prévalut aupoint, que la Cour subjuguée futobligée de faire mettre en prisonl’Imprimeur qui avait publié l’Arrêtdu Parlement sous le titre de Loifondamentale. C’était, difait-on, pourie bien de la paix ; mais c’était pu-nir ceux qui fournissaient des armesdéfensives à la Couronne. De tellesscènes ne le passaient point à Vien-ne ; c’est qu’alors la France craignaitRome, & que Rome. craignait la