520 Louis XIP.culière & l’ecclésiastique , & depuisCharlemagne les efforts continuelsdes grands Fiefs contre les Souve-rains , les Evêques élevés souventcontre les Rois , les Papes auxprises avec les Rois &í les Evê-ques.
On disputait peu dans l’Eglise La-tine aux premiers siécles. Les inva-sions continuelles des Barbares per-mettaient à peine de penser ; ík ily avait peu de dogmes qu’on eûtassez dévelopés pour sixer la créan-ce universelle. Presque tout l’Occi-dent rejetta le culte des images ausiécle de Charlemagne. Un Evêquede Turin nommé Claude les proscri-vit avec chaleur, & soutint plu-sieurs dogmes qui font encor au-jourdhui le fondement de la créan-ce des Protestais. Ces opinions seperpétuèrent dans les Vallées duPiémont, du Dauphiné, de la Pro-vence , du Languedoc : elles écla-tèrent au douzième siécle : elles pro-duisirent bientôt après la guerre desAlbigeois ; & ayant passé ensuitedans l’Université de Prague, ellesexcitèrent la guerre des HuíEtes. Il