§y<í 'Louis XïKces continuelles de son Clergé, parles insinuations des Jésuites, par laCour de Rome, & enfin par le Chan-celier lt Tellier & Louvoìs son fils ,tous deux ennemis de Golbtrt , &qui voulaient perdre les Réforméscomme rebelles, parce que Colbtrtles protégeait comme des sujets uti-les. Louis XIK nullement instruitd’ailleurs du fonds de leur doctrine ,les regardait, non fans quelque rai-son , comme d’anciens révoltés sou-mis avee peine. II s’appliqua d’abordà miner par degrés de tous côtésFédifice de leur Religion : on leurôtait un Temple fur le moindre pré-texte : on leur défendit d’épouferdes filles Catholiques ; & en celaon ne fut pas peut-être assez politi-que : c'était ignorer le pouvoir d’unsexe , que la Cour pourtant connais-sait fi bien. Les Intendans & les Evê-ques tâchaient, parles moyens lesplus plausibles, d’enlevcr aux Hu-guenots leurs enfans. Colbtrt eut or-dre en 168r. de ne plus recevoisaucun homme de cette Religion dansles Fermes. On les exclut, autantqu’on le put, des Communautés des
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