T) ii Calvinismei
|jaíx dans les mêmes villes. Toutprouvait, qu’nn Roi absolu pouvaitêtre également bien servi par desCatholiques & par des Protestans»Les Luthériens d’Alsace en étaientun témoignage antentiqne. II pan-rut enfin que la Reine Chrijline avaiteu raison de dire dans une de seslettres, à l’occasion de ces violences& de ces émigrations : Jiconjìilrìtla France comme un malade à qui l'oncoupe bras & jambes , pour le traitésd'un mal que la douceur & la patienceauraient entièrement guéri.
Louis XIV.- qui en se saisissant deStrasbourg en 1681. y protégeait■le Luthéranisme, pouvait tolérer'dans ses Etats le Calvinisme queJe tems aurait aboli, comme il di-minue chaque jour le nombre de»Luthériens en Alsace. Pouvait-onimaginer, qu’en forçant un grandnombre de sujets on n’en perdraitpas un plus grand nombre qui, mal-gré les Edits & malgré les gardes,,'-échaperait par la fuite à une vio-lence regardée comme une horri-ble persécution ? pourquoi enfin,vouloir faire haïr à un million d’hom-
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