D u Jansénisme. 27
fi trouvaient m effet dans Janfénius ,était toujours le seul prétexte decette petite guerre intestine. La dis-tinction du fait & du droit occupaitle s esprits. On proposa enfin en1701. un problème théologique ,qu’on appella lt tas de conscience parexcellence : » Pouvait-on donner les» Sacremens à un homme qui aurait» signé le formulaire,en croyant dans33 le fond de son cœur , que le Pape» & même l’Eglise peut se tromper» sur les faits ? -- Quarante Docteurssignèrent , qu’on pouvait donner^absolution à un tel homme.
Auísi-tôt la guerre recommence;
Pape & les Evêques voulaientqu on les crût fur les faits. L’Arche-Ve que de Paris, Noailles , ordonna'qu’on crut le droit d’une foi divine& fait d’une foi humaine. Lesautres, & même l’Archevêque deCambrai Ftnílon , qui n’était pascontent de Monsieur de Noailles ,,exigèrent la foi divine pour le fait,,fl eût mieux valu peut-être se don»*er la peine de citer les passages dutlivre ; c’est ce qu’on ne fit jamais..
Le Pape Clément XI • • donna une:
Bvj