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<ïcdie. Ce Cardinal plein de vertus& de science , le plus doux deshommes , le plus ami de la paix ,protégeait quelques Jansénistes fansl’être, &c aimait peu les Jésuites fansleur nuire & fans les craindre.
Ces Pérès commençaient à jouird’un grand crédit, depuis que le^ére de la Chaise , gouvernant laconscience de Louis XIV. était ene ffet à la tête de l’Eglise Gallicane.Pe Père Çhiên&l , qui les craignait,clair retiré à Bruxelles avec le sa-vant Bénédictin Gtrbtron , un Prê*îre nommé Brígodc , & plusieursa utres du même parti. II en étaitdevenu le Chef après la mort dufameux Arnauld, 6i jouissait com-rne lui de cette gloire flateuse , de:s’établir un Empire secret indépen-dant des Souverains , de régnerfur des consciences , & d’être l’amed’une faction composée d’espritséclairés. Les Jésuites , plus répan-dus que fa faction &C plus puissans ,déterrèrent bientôt Quénel dans fasolitude. Ils le persécutèrent auprèsde Philippe V. qui était encor Maîtredes Pays-Bas, comme ils avaient