5 L D u Jansénisme,
une petite partie clu peuple de Paris»Des enthousiastes s’imaginèrent,qu’unDiacre nommêPdrìs ,frère d ’unConseiller auParlement,appellant ÒCréappellant,enterré dans le cimetiè-re de òt. AfeJard, devait faire des mi-racles. Quelques personnes d u parti,,qui allèrent prier iur son tombeau,eurent imagination si frappée , queleurs organes ébranlés leurs donnè-rent de íégéres convulsions. Aussi-tôt la tombe fut environnée de peu-ple : la foule s’y prestait jour & nuit.Ceux qui montaient fur la tombedonnaient à leurs corps des secous-ses , qu’ils prenaient eux-mêmes,pour des prodiges. Les fauteurs se-crets du parti encourageaient cettefrénésie. On priait en langue vul-gaire autour du tombeau : on neparlait que de sourds qui avaiententendu quelques paroles, d’aveu-gles qui avoient entrevu, d’estropiésqui avaient marché droit quelquesmomens.Ces prodiges étaient mêmejuridiquement attéstes par une foulede témoins qui les avaient presque;yus parce qu’ils étaient venus dans