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logie tout -ce qui a l’air touchantík sublime, à ce qu’elle a cie som-bre &c d’épineux. Avec tout cela ,il avait je ne fai quoi de romanes-que , qui lui inspira , non pas les rê-veries de Madame tìuion , mais ungoût de spiritualité, qui ne s'éloi-gnait pas des idées de cette Dame.
Son imagination s’échauffait parla candeur & par la vertu , commeles autres s’enflamment par leurspassions. Sa passion était d’aimerDieu pour lui-même, II ne vit dansMadame Guion , qu’une ame pureéprise du même goût que lui, & selia sans scrupule avec elle.
II était étrange qu’il fût séduitpar une femme à révélations, à pro-phéties &c à galimatias, qui suffo-quait de la grâce intérieure , qu’onétait obligé de délacer, & qui sevuidàit (à ce qu’elle disait) de lasurabondance de grâce , pour enfaire enfler le corps de l’élu quiétait assis auprès d’elle. Mais Fine -Ion , dans l’amitié & dans ses idéesmystiques , était ce qu’on est enamour : ils excusait les défauts , &ne s’attachait qu’à la conformité du