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Tome dixieme.
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D u Quiétifìnc. C 7

On proposa des tempéramcns : ondonna des promesses : on se plaignitde part Sc d’autre , qu’on avait man-qué de foi. L’Archevêque de Cam-brai , en partant pour son Diocèíe,fit imprimer à Paris son livre desMaximes des Saints ; ouvrage cjanslequel il crut rectifier tout ce qu’onreprochait à son amie , Sc dévelo-per les idées ortodoxes des pieuxcontemplatifs , qui s’élévent au-dessus des sens , ôç qui tendent àun état de perfection , oh les âmesordinaires n’afpirent guères. Mon-sieur de Meaux & ses amis se sou-levèrent contre le livre. On le dé-nonça au Roi, comme s’il eût étéauffi dangereux qu'il était peu in-telligible. Le Roi en parla à Bossuet,dont il respectait la réputation 8cles lumières. Celui-ci se jettant auxgenoux de son Prince , lui demandapardon de ne Ravoir pas averti plu-tôt de la fatale hérésie de Mon-sieur de Cambrai. Austi-tôt le Roiôc Madame de Maìmenon consul-tent le Père de la 'haise ; le Con-fesseur répond , que le livre deP Archevêque est fort bon, que tous