D u Quiétifìne'. j f
prouve ; si Ton peut l’offenser enchoisissant mal. II faisait beaucoupde questions de cette nature,.en Phi-losophe qui cherchait à s’instruire ;& l’Archevêque répondait en Phi-losophe Sc en Théologien.
, Après avoir été vaincu fur desdisputes de l’école, il eût été peut-etre plus convenable qu’il ne se mê-lât point des querelles du Jansénis-tne ; cependant il y entra. Le Car-dinal de Noailles avait pris contrelui autrefois le parti du plus fort :l’Archevêque de Cambrai en usa demême. II espéra qu’il reviendraità la Cour, Sc qu’il y serait consulté ;tant l’csprit humain a de peine à sedétacher des affaires, quand unefois elles ont servi d’aliment à soninquiétude. Ses désirs cependantétaient modérés comme ses écrits ;& même fur la fin de fa vie il mé-prisa enfin toutes les disputes ; sem-blable en cela seul à l’Evêque d’A-vrancbes Hua , l’un de plus savanshommes de l’Europe, qui fur lafin de ses jours reconnut la va-nité de la plupart des Sciences,