du tcms de Louis XIJ r . i t lle 3c île Critique , respirent le goût ;on y voit partout le bon sens parédes fleurs de l'imagination ; fa ma-nière d’écrire est un excellent mo-dèle en tout pays. 11 y a du DoyenSwift plusieurs morceaux dont onne trouve aucun exemple dans l'An-tiquité ; c’est Rabelais perfectionné.
Les Anglais n’ont point connu lesoraisons funèbres , ce n’est pas lacoutume chez eux de louer des Rois& des Reines dans les Eglises ; maisl’éloquence de la Chaire , qui étaittrès-grossiére à Londres avant Char-les II. se forma tout d’un coup.L’Evêque Burnet avoué dans sesMémoires , que ce fut en imitant lesFrançais. Peut-être ont-ils surpasséleurs maîtres : leurs sermons fontmoins compassés, moins affectés ,moins déclamateurs .qu’en France.
II est encor remarquable , queces Insulaires séparés du reste dumonde , $£ instruits si tard . aientacquis pour le moins autant de con-naissances de FAntiquité qu’on en apu rassembler dans Rome , qui aété si longtems le centre des Na-tions, Marshai/f a percé dans les té»