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Tome dixieme.
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du tans de Louis XlF". I i ydes anciens Grecs pour les petites,est encor une preuve de ia prodi-gieuse supériorité de notre siécleìur les anciens. Boileau en France ,le Chevalier Temple en Angleterre,s’obstinaient à ne pas reconnaîtrecette supériorité : ils voulaient dé-priser leur siécle , pour se mettreeux-tnêmes au-dessus de lui. Cettedispute entre les Anciens & lesModernes , est enfin décidée , dumoins en Philosophie. 11 n’y a pasun ancien Philosophe qui serveaujourdhui à l’instruction de lajeunesse chez les Nations éclai-rées.

Le seul Locke serait un grandexemple de cet avantage que no-tre siécle a eu sur les plus beauxâges <le la Grèce. Depuis Platonjusqu’à lui, il n’y a rien : personnedans cet intervalle n’a dévelopéles opérations de notre ame : 8cun homme qui saurait tout Platon ,& qui ne saurait que Platon , sau-rait peu, & saurait mal.

C’était à la vérité un Grec élo-quent ; son apologie de Socrate est

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