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Tome dixieme.
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du tems de l ouïs XIV. 119mètres, étaient plus difficile» queces énigmes ; il n’y en eut aucunqui demeurât fans solution en Alle-magne , en Angleterre , en Italie,en France. Jamais la correspondan-ce entre les Philosophes, ne fut plusuniverselle ; Ltibnìt { servait à'I'a-nimer. On a vû une RépubliqueLittéraire établie insensiblementdans l’Europe malgré les guerres ,& malgré les Religions différentes.Toutes les Sciences , tous les Artsont reçu ainsi des secours mutuels ;les Académies ont formé cette Ré-publique. L’Italie Sc la Russie ontété unies par les Lettres. L’Anglais,l’Allemand, le Français», allaientétudier à Leyde. Le célèbre Méde-cin Boerkave était consulté à la foispar le Pape & par le Czar. Sesplus grands éléves ont attiré ainsiles étrangers, Sc font devenus enquelque forte les Médecins des Na-tions ; les véritables savants danschaque genre ont resserré les liensde cette grande société des espritsrépandue partout Sc partout indé-pendante. Cette correspondance

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