á02 Écrivainsjours le père du Théâtre. II est ítfpremier qui ait élevé le génie de laNation, & cela demande grâce pourenviron vingt de ses pièces qui font,á quelques endroits près, ce quenous avons de plus mauvais par lestile, par la froideur de l’intrigue,par les amours déplacés & insipides,& par un entassement de raisonne-mens alembiqués, qui font l’opposédu Tragique. Mais on ne juge d’ustgrand homme que par ses chefs-d’œuvre , & non par ses fautes, Onídit que fa traduction de VImitationdt Jesus-Christ a été impriméetrcnte-denx fois : il est aussi disticil®de le croire, que de la lire une feule.II reçut «ne gratification du Roi dansfa dernière maladie, mort en 1684.
On a imprimé dans plusieurs re-cueils d’anecdotes, qu’il avait faplace marquée toutes les fois qu’ilallait au spectacle , qu’on se levaitpour lui, qu’on battait des mains.Malheureusement les hommes nsrendent pas tant de justice. Le fait estque les Comédiens du Roi refusé"mot de jouer ses huit dernieres pi^