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Tome dixieme.
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dusiécle de Louis XIV. 277d’autres titres dont un ou deux hom-mes qui étaient en horreur à toutle monde , l’acablèrent si longtems.IL ne déshonora jamais son talentpar la satyre ; & même lorsqu’en1709. outragé continuellement parRousseau il fit cette belle Ode :

On m fa choisit point son père ,

Par un reproche populaireLe Sage n’est point abatu.

Oui , quoi que le vulgaire pense ,Roujfeau la plus vile nailjance ,Donne du lustre à la vertu. &c.

Quand , dis-je , il fit cet ouvrage,ce fut bien plutôt une leçon de mo-rale & de Philosophie qu’une saty-re. II exhortait Rousseau qui reniaitton père, à ne point rougir de sanaissance. II l’exhortait à dompterl’esprit d’envie & de satyre. Rienne ressemble moins à la rage quirespire dans les couplets dont onl’accuse.

Mais Rousseau après une condam-nation qui devait le rendre sage ,soit qu'il fût innocent ou coupable ,