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Tome second.
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Etat de la France.

500

Pro-

vince.

Arles & ses dépendancesBaux >—...

Salon ——>

Grignan ——

Mont-segur -

Chantemerle •—

Salles -

Coulouselles —>—

Montdragon —

Allan - —>

Renville --

Saule ---

Autel ---

Montjais ---

S. Thor -

La Gardotte —

Feux .

Anes ,

12104 --

- 59519

288

— 1245

1926

- 15847

652 --

- 9958

25-

- 90

- 18

- 47

130-

116

17-

44

- 5i --

353

281

— 2188

102

—. 1500

480

- 2480

48

149

47 --

- 151

48

-—. 203

39 -

- 189

I Ô ' ï . gf ,

94079

■Appointe-

mens.

Partant íe total des feux habitables de Provence monte à 228457, & celui des Amesà 1006976. L’Auteur en compte néanmoins 33374 davantage, mais il y a apparenceque son Calcul l’a trompé.

L 5 Auteur vient ensuite au reste du détail des Impositions dont la Province est chargée,

savoir. j

Pour le Gouverneur, d’appointemens fixes -- -- 36000

Pour l’entretien de la Compagnie de ses Gardes - --- 15000

Pour les appointemens du Lieutenant General -- -- 18000

Pour gratifications particulières en l’abscnce du Gouverneur -- 03000

72000

La Garnison des Places & les appointemens des Officiers font aussi payez par la Pro-vince. Elle avoitle droit & l’ufage d’en faire faire les revues tous les 3 mois furie fonde-ment qu’étant payez de ses deniers, elle avoir intérêt de voir par elle même si le nom-bre ordonné par S. M. étoit réellement complet, mais depuis l’année 1660, elle a été dé-pouilée de ce droit, le Roi ayant mieux aimé se charger du même payement que delaisser à la Province une autorité qui pouvoit avoir de fâcheuses conséquences ; il est vraiqu’il reprend d’ailleurs & par une autre voye autant qu’il lui en cou te. C est pourquoiP Auteur en fait un détail entier. La Ville de Marseille s’est toujours gardée elie-même ;les Consuls étoient les Gouverneurs naturels & le Roi n’en prenoit aucune connoissance ;mais les fréquentes révoltes de quelques mutins ont obligé à changer l’ordre ancien & ày bâtir des Citadelles, dont PAuteur fait la description suivante. Le Château de N. D.de la Garde est le plus ancien fort qui ait été bâti pour la fureté de la ville. Le S r . deScudery, A uteur de plusieurs ouvrages d’Esprit, en étoit Gouverneur, mais il ne rece-voir aucun appointement de la Province, se contentant d’une gratification de 4, à 500 Lqui lui étoit faite par la Ville pour le soin qu’il devoir prendre d’avertir, en faisant uncertain signal, de l’arrivée des Vaisseaux qu’il découvroit en Mer. C’étoit la fonction du

Commandeur