INTRODUCTION.
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telle qu’elle eût été, se serait toujours trouvée morcelée clanstoutes ses classes, dans tous ses ordres , dans presque tous sesgenres, puisque les minéraux utiles seuls devaient trouver icileur place-
Non-seulement je n’ai voulu suivre aucune méthode scien-tifique , mais j’ai même attaché peu d’importance à l’arran-gement des matières , je ne l’ai considéré que comme unmoyen d’en faciliter la recherche , et non comme une classi-fication.
Les huit divisions que j’ai établies dans cet ouvrage répon-dent aux huit principaux emplois des minéraux, mais une fouled’autres moins inarquans , et qui ne méritaient pas un chapitreséparé , s’y trouvent accolés. Je n’attache aucune importance,je le répète, à ces coupes artificielles -, on pourra les trouverplus ou moins heureuses , mais on avouera toujours qu’ellesne peuvent entraîner aucun inconvénient, car il est, je crois,fort indifférent que les pierres meulières soient décrites parmiles minéraux employés dans les arts mécaniques ou parmi ceuxque réclame l’économie domestique. Quelques substances ontdû nécessairement se reproduire plusieurs fois , mais avec desapplications si opposées que j’ai eu à insister tantôt sur un ca-ractère , tantôt sur un autre ; qu’il m’a été facile d’en varierl’histoire ; que. cela même était indispensable , et qu’il n y apas eu véritablement répétition ; d'ailleurs ce léger inconvé-nient , si c’en est un , s’est présenté fort rarement. On conçoitbien , par exemple, que la pierre calcaire, considérée commepierre à chaux, comme pierre de taille ou d’appareil, ou commemarbre , exige des qualités presque opposées, et que , parcette raison-là même, la description en devient tout-à-fait difr