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Tome premier.
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g2 ÉCONOMIE DOMESTIQUE.

Lespays degrés qui ont plus particulièrementreçu le nom de terrains houillers, sont tou-jours (i) appuyés contre les montagnes qui appar-tiennent à la formation des granits, c’est-à-dire,sur les roches qui ne renferment jamais la pluspetite trace de corps organisés, et qui sont parconséquent bien antérieures à celles qui consti-tuent la formation houillière.

Le nombre des couches de houille qui sont com-prises dansccs terrains, et qui en forment la par-tie la plus intéressante, leur inclinaison, leur di-rection, leurs quali tés, varient dans presque chaquelocalité; mais on peut dire, d’une manière généraleet même assez constante , que les dépôts qui alter-nent avec ces couches de combustibles sont desgrès, des argiles, des schistes, et l T on remarqueavec beaucoup de raison, que ces grès des houil-lères (psammiles des minéralogistes) ont un rap-port frappant avec les roches environnantes, auxdépensdcsquelles il parait qu’ilsont étéformés(2).

(1) Ici, comme dans tout ce qui tient au gissement deshouilles, je ne tiens pas compte de quelques points équivoquesqui semblent faire exception à la règle générale, et qui sontd’ail.et rs sujets à révision.

(2) A l’appui de cette belle observation , je cite les grèsliouillers de la Dordogne et de la Corrèze , qui sont adossésaux montagnes granitiques qui renferment les vastes dépôtsdes kaolins de Sainl-\riex, et qui sont eux-mêmes pénétrés etagglutinés par cette même terre à porcelaine , qui s'y présenteaussi eu noyaux purs.