ï3o ÉCONOMIE DOMESTIQUE,
la pierre : des morceaux de près d’un pied cubese trouvaient calcinés jusqu’au centre. On allu-mait les fours par un grand feu de bois fait sousla'grille.
2 °L’essai dans lesgrillesàl’anglaisedestinéesauchauffage des appartemens, ne m’a réussi qu’im-parfaitement, parce que la masse du combustiblen’est point assez considérable, qu’il se couvretrop promptement de cendres, et que le centredes morceaux ne s’embrase jamais.
3° L’anthracite, placé dans un fourneau à ventdestiné aux essais docimastiques, et analogue àcelui qui a servi aux expériences de M. Clouet surl’acier fondu, m’a réussi pendant tout le tempsque j’ai résidé à l’établissement de Servoz; et sondegré de chaleur était si intense, que les essais aucreuset s’y faisaient plus promptement qu’avec lecoke de Rive-de-Gier ou de Saint-Etienne , dontje me suis servi comparativement à \renne, dansles établissemens de MM. de Miremont et Blu-menstein. La cheminée de mon fourneau avait àpeu près trente pieds de haut.
4° La poussière d’anthracite , dont j’étais sou-vent encombre, pétrie avec un peu de terregrasse et réduite en boules ou en briques, m’asouvent servi à la cuisson de la chaux lorsque lefour étaitbien enflammé ; je l’ai même employée,ainsi préparée, à la forge , à la clouterie , et dansun réverbère de grillage.