jgj MEDECINE.
qui se renouvelle fréquemment et que l'on nommeair vif, sur les personnes dont la poitrine estfaible ; celle de l’air saturé d’humidité , par uneélévation de température et une stagnation localequi paraît produire les engorgemens goitreux etpeut-être le crétinisme. Cependant les principesconstituans de ces différentes atmosphères sont àpeu près les mêmes, c’est à-dire , composés devingt-une parties d’oxygène , soixante-dix-neufd’azote, avec une légère dose d’acide carbonique.
Les effets de l’eau pure ne sont pas moins frap-pans que ceux de l’air : à l’état de glace, elle est to-niqueeL fortifiante, tandis qu’elle est nauséabondeet vomitive quand on la rend tiède néanmoins,dans l'un et l’autre état, c’est toujours une com-binaison de quatre-vingt cinq parties d’oxygèneet de quinze parties d’hydrogène , en poids; oud’une partie d’oxygène contre deux d'hydrogène,en volume : il n’y a donc réellement que le degréde température qui soit différent.
Ces deux fluides enfin, agissent mécaniquementsur l’extérieur de notre corps , lorsqu’on le sou-met à leur influence : telle paraît être l’actiondes douches, des immersions subites, des bainschauds ou froids, etc. Tel est aussi l’effet de l’air ra-réfié , que l’on respire sur les hautes montagnes,qui produit sur nous un malaise général, prove-nant de la diminution du poids de la colonne quinous presse en tous sens avec un effort moyen