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MÉDECINE.
tiennent ses principes constitutifs ; encore est-onsouvent forcé d’ajouter l’ammoniaqucou la potasselorsqu’on le fabrique. ( Voy ., pour la nature desroches qui servent à la préparation de ce sel,et pour tout ce qui concerne leurs gissemensdivers, la quatrième division qui renferme l’his-toire de tous les minerais.)
L’alun sert en médecine comme astringent pourarrêter les hémorragies ; et quand il a été calcinéet pulvérisé, il a la propriété de ronger les chairsqui croissent avec excès.
Helvétius , Thompson, Richard, Mead, ontbeaucoup contribué à accréditer l’emploi de ceremède, surtout pour arrêter les accidens del’hémoptysie ( crachement de sang). « 11 me sem-ble cependant, dit M. Blondy, que cette affectionse rattache trop à l’ordre des hémorragies activespour que l’on emploie un remède aussi astringentque l’alun. »
On a observé que celle substance agit d’unemanière très-énergique sur les membranes del’estomac et des intestins ; d’après cela il sembleque les doses de ce médicament doivent être très-modérées , par exemple de six à vingt grains.Quand on veut employer la dissolution de l’alundans l’eau, il faut mettre seulement six grains dec,e sel sur une once de liquide.