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MÉDECINE.
minéraux qui s’emploient directement,et quiappartiennent à la classe des substances métal-liques.
I. MEKCUKE.
La liquidité du mercure, à la température ordi-naire dans laquelle nous vivons habituellement,est le caractère qui distinguera toujours ce métalde tous les autres ; il se congèle cependant à latempérature de quarante degrés centigrades au-dessous de zéro ; il commence à se volatiliser àune température peu élevée, et se condense surles corps froids , en forme de gouttelettes. Dureste , ce métal blanc jouit d’un assez grandéclat ; lorsqu’il est congelé , il se cristallise enoctaèdres, et sa pesanteur spécifique est de i5,6 ,ou quinze fois et demie plus considérable quecelle de l’eau.
On trouve le mercure coulant, et par consé-quent à l’état métallique, disséminé en petitsglobules, dans diverses gangues , avec lesquellesils sont assez fortement adhérens. La plupart desmines de mercure le présentent sous celle forme,et il s’assemble souvent en assez grande quantitédans les cavités des rochers, d’où on l’extrait avecdes seaux. Le Palalinat, la Hongrie , et plusieursautres pays le présentent dans cet état.
Les usages du mercure , à l’état métallique,sont peu variés en médecine ; mais il sert de base