MINERAIS SALINS.
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du Gard; de Honfleur et de Caen , departementdu Calvados; de Wissant, entre Boulogne et Ca-lais. Les établisscmens d’Alais sont alimentés parune couche de pyrites compactes, que l’on ex-ploite par des travaux souterrains, dans une ro-che calcaire grise ; ceux de Normandie le sont pardes pyrites isolées que l’on trouve abondammentparmi le galet de la côte. Les fabriques de cendresvégétatives des départemens de l’Aisne, de l’Oise et de la Somme , préparent aussi du vitriol quiprovient des pyrites contenues dans le lignite etles schistes que l’on brûle. Le produit de toutesles fabriques de France s’est élevé, en 1817,à cinq cent soixante-dix mille sept cents kilo-grammes. Le procédé employé pour la fabrica-tion de ce sel est partout le même, à de très-légères différences près. A Newcastle , en An-gleterre, où l’on agit sur des pyrites retirées dela houille, les procédés se réduisent aux opéra-tions suivantes. Je vais les rapporter d’aprèsFaujas; ils serviront d’exemple.
.« L’industrie des habitans de Newcastle (1) est» si active, qu’accoutumée à tirer parti de tout,» elle met à profit jusqu’aux pyrites qni nuisent à» la qualité du charbon, et qu’on trouve en très-« grande abondance dans quelques-unes des mi-« nés. On en fait le triage avec soin, etj l’on est.
(1) Faujas, Voyage en Angleterre , 1.1, p. 167.