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MINERAIS SALINS.
» Lorsque l’été arrive etque le temps est chaud«et sans pluie, il est nécessaire d’arroser sou-« vent, et àpetite eau,la masse despyiiles; ce qui» remplit deux objets, lepremier, de laver le sel« qui est déjà formé; le second, d’occasioner par« la chaleurhumide, une sor te d’effervescence dans« les pyrites, ce qui donne lieu à une décompo-» sition beaucoup plus prompte. Les peLiles pluies« font très-bien aussi dans ces circonstances. En-« fin, les eaux chargées de vitriol trouvant un fond« d’argile qui les empêche de se perdre dans la» terre, coulent sur le sol incliné, et vont se« rendre dans un premier réservoir, où elles se« clarifient; l’évaporation naturelle les rend plus« fortes ; et lorsqu’on juge qu’elles sont convena-« blement préparées, on lessoulire, à l’aide d’un« robinet placé à une certaine hauteur du bassin.» Elles se rendent alors dans un second réservoir» attenant aux ateliers ; elles passent de là dans» des chaudières de plomb, où l’on jette de vieux» fers rouillés; on les fait bouillir et évaporer à« grand feu., en employant le charbon de rnoin-» dre qualité; et lorsque la liqueur est suffisam-« ment rapprochée, on la fait cristalliser à froid» dans des auges de bois. Peu d’ouvriers peuvent« conduire une grande manufacture de ce genre,« et faire une quantité considérable de coupe-» rose. «
Ces procédés, je le répète, sont, à très-peu de