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quels il est combiné, quoique j’aie des raisonsassez fondées pour croire que le sulfate de cuivrey prédominait. MM. Bcudan et Blanc nous ontappris des faits cristallotechniques parfaitementanalogues à celui-ci.
Il est malheureux que l’on ne puisse point sé-parer ces différons sulfates en grand ; car , danscet état de mélange, ils ne sont pas susceptiblesd’ètre versés dans le commerce. J’ai consulté, àcet égard, Collet-Descotils , MM. Iloard, Du-boisDrappier, et il paraît que jusqu’à présent l’onen est réduit au procédé de cémentation, maiscomme il détruit précisément le sulfate de cuivrequi a le plus de valeur , il n’est pas admissible.
Il résulte donc de ces expériences, que l’onpeut bien traiter les schlammes pauvres par desgrillages et des lavages peu coûteux ; mais que lessulfates qu’ils produisent sont rejetés par le com-merce. Cependant, comme il n’a été fait aucuneexpérience de teinture sur ces produits, on pour-rait encore espérer que l’on parviendrait à lesutiliser; car le sulfate de fer, combiné avec lesulfate de cuivre , sont recherchés pour plusieursteintures; il n’y aurait donc que le sulfate de zincqui pourrait être nuisible. Dans tous les cas, jecrois qu’il serait bon de continuer ces expé-riences , puisqu’elles ont pour but d’utiliser dessables qu’il faudrait jeter , si l’on ne trouvait pasquelques moyens de les traiter économiquement.