MINERAIS DE SOUFRE.
339
une rentrée annuelle de q 3 liv. sterl. (2076 fr.) ;plus, douze cent cinquante gallons de goudron,que l’on vend encore avantageusement. La dé-pense totale de l’éclairage de l’établissement, eny comprenant l’intérêt du capital employé auxconstructions, etc., se monte annuellement à600 liv. sterl. ( i 32 oo fr. ) ; et l’éclairage pardes chandelles, en se procurant le même degréde lumière, coûterait environ 2000 liv. sterl.( ou 44)°°° fr-) ; ainsiil’économic est à peu prèsdes deux tiers de la dépense. Voilà donc un nou-veau motif d’exploiter nos mines de houille , afinde pouvoir faire jouir nos grands établissemensde cet avantage précieux ; car , quoique l’onpuisse obtenir le même gaz de la distillation dubois, et que le résidu soit aussi un charbond’excellente qualité qui couvrirait une partie desdépenses, il est très-probable que l’emploi ducombustible fossile serait préférable ; et nous neconnaissons pas d’autre minerai qui produiseautant d’hydrogène que les houilles et les li-gnites.
ÏI. MINERAIS DE SOUFRE.
L’odeur particulière du soufre et sa belle cou-leur jaune sont assez connues ; il répand, en brû-lant , avec lenteur, des vapeurs âcres et suffo-cantes , accompagnées d’une flamme bleue qui