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houille, et de l’étirage au cylindre, comme enAngleterre ;
L’établissement de MM. de Blumenstein e t Frère-Jean , à Vienne , où l’on a commencé à traiterle fer des houillères, et où l’on affine à l’anglaise.
La fonderie de M. Ramus, à Beauchamp, de-partement de Saône-et-Loire , est remarquablepar l’usage de la houille que son habile proprié-taire a su y introduire depuis long-temps, et parla précision des moulages qui en sont sortis. Ony voyait, en 18 x i , le plus grand cylindre quieût été fondu en France ; car celui du Creusot ,qui fait partie de la machine soufflante établiepar MM. Ramus et Wilkinson , avait été apportéd’Angleterre.
Les fonderies de Normandie , dn Berry, de laFranche-Comté, du pays de Foix, du Nivernois et de plusieurs autres provinces, sont aussi duplus grand intéi’èt, et ont obtenu plusieurs dis-tinctions flatteuses et honorables lors de l’cxpo-position de 181g. Mais si la fabrication de lafonte et celle du fer se sont fait distinguer lors dece concours général, les manufactures qui traitentce métal par des opérations subséquentes, ontobtenu de plus brillans succès encore, soit par-la nouveauté de leurs procédés, soit par l'excel-lence de leurs produits qui affranchiront bientôtentièrement la France du tribut qu’elle payait àl’industrie des pays voisins.
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