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Tome premier.
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VE II.

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Toulouse, sur les îles de la Garonne , occupedeux cents ouvriers tous Français , et a livré aucommerce, en 1818 , cinquante mille faux etdeux mille quintaux métriques d’acier, non com-pris une grande quantité de limes et de râpes. Cebel établissement, que j’ai visité , est dans la plusgrande activité.

MM. Ruffié de Foix, Biron de l’Isère , Delanosdu Calvados, Babilliers et Nicod du Doubs , onttous obtenu aussi pour leurs fabrications de fauxchacun une médaille d’or comme un juste en-couragement de leurs travaux et de leurs suc-cès. Je pourrais citer encore les belles manufac-tures de tôle, de fer-blanc, de fer noir, defd defer, et acier, etc. , dont les produits, provenantdu travail du martinet, des laminoirs ou des fi-lières, égalent ou surpassent ceux des manufac-tures anglaises ou allemandes; mais je sortiraisentièrement de mon sujet, qui ne doit point dé-passer rbisloirc des produits immédiats des mi-nerais.

En Angleterre, où tout le fer se fabrique aumoyen de la houille , ce genre d’industrie a reçuun degré d’accroissement et de perfection qu’onchercherait encore vainement ailleurs. Les éta-blisscmcns y sont magnifiques, et d’autant plusproductifs, qu’ils sont situés dans les provincesoù le charbon est le plus abondant, et qu’ils sontalimentés par ce fer carbonate des houillères,