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en partie les mêmes qu’en Suède ; aussi les fersqui proviennent de scs énormes établissemensrivalisent-ils avec ceux de ce pays voisin. Al’époque où Macquart voyageait en Sibérie , lafonderie la plus importante était celle de Neu-janskoi-Savod, fondée par les ancêtres de la fa-mille des Demidoff. En 1701 , on y comptaitquatre mille hommes occupés pour le ser-vice des forges et des autres usines qui en dépen-dent, et qui sont comprises dans une enceintede trois à quatre lieues, coupée de canaux ser-vant à assécher le pays. On a fondu dans cellefabrique plusieurs statues colossales et des co-lonnes qui existaient à Moscou . Si l’on parve-nait à couler la fonte de fer avec autant de pré-cision que le bronze, ce serait la matière à la-quelle on devrait donner la préférence pour lesstatues; car elle ne tenterait point la cupidité deshommes, et il 11e serait pas impossible de la ga-rantir de l’influence de l’humidité.
Le gouvernement russe a établi une colonie àTourinsky , et une foire à Irbitz , pour l’encou-ragement de l’exploitation des mines de fer deSibérie . Le produit de ces mines est évalué ap-proximativement à huit ou neuf cent mille quin-taux métriques de fer.
Eu Autriche et dans les états soumis à cettemonarchie , il existe de beaux et nombreux éta-blisscmcns consacrés à la fabrication du fer ; on