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reprise avec avantage, et nous devons l’espérerde la bonne administration qui régit aujour-d’hui les mines en France , et le désirer pour lesbesoins du commerce, qui est obligé de tirerla plus grande partie du plomb qu’il consommede l’Angleterre ou de l’Allemagne . Cette impor-tation de plomb étranger en France s’est élevée,en 181G et 1817 réunis, à quatre-vingt-dix millecent quarante-huit quintaux métriques, y comprisquatorze mille quatre cent soixante-treize quin-taux métriques d’alquifoux (1).
L 'Angleterre est riche en mines de plomb eten belles exploitations : lesprincipalessontsituéesdans le Derbysliire, le Lancashirc, les comtés deDurham, de ISorlhumbcrland, de Cumberland ,le pays de Galles, etc. L’Ecosse renferme les cé-lèbres mines de Le adhille , de Strontian, du du-ché d’Argyls , et l’Irlande enfin n’en est pas dé-pourvue. L’on estime donc le produit des minesde plomb des trois royaumes réunis à cent vingt-cinq mille quintaux métriques par an.
La plupart des mines de plomb d’Angleterresontsituées dansdes terrains calcaires, etM. Roarda remarqué que le plomb qu’elles produisent estbeaucoup plus pur que celui qui provient des ter-rains primitifs, et qu’il donne une qualité de cé-ruse bien supérieure à celle du plomb des paysgranitiques.
(1) Ann. des mines , t. m , p. 578.