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Tome premier.
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447
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CUIVRE.

4t7

métaux unis au soufre ; et cette complication deprincipes contraste d’une manière frappante avecla forme de ses cristaux qui dérivent du solide teplus simple de la géométrie.

Les chimistes, et surtout Klaproth , se sontexercés à l’analyse de ce minerai : aussi en pos-sédons-nous un très-grand nombre ; mais ellessont tellement différentes les unes des autresdans les proportions, qu’il nous suffira de direque le cuivre s’y trouve constamment, mais y

varie entre J es limites

de

26

>

a

48 p. cent.

Le fer.

3

à

27 (i)

L’antimoine.

de

0

\

a

36

L’arsenic .

. de

0

\

a

2.4

L’argent de o, ou surtout de

3

l 000

\

a

1 4

Le soufre.

de

10

>

a

28

Et qu’enfin le mercure

et le

zinc s

y

sont pré-

sentés dans deux minerais différens.

D’où il résulte que l’antimoine l’emporte quel-quefois sur le cuivre , et que l’argent s’y présentesouvent en assez forte dose , pour que l’on puissele considérer comme un minerai d’argent :aussi les mineurs le nomment-ils souvent argentgris.

On trouve dans la mine de Servoz, en Savoie ,un minerai singulier qui n’affecte aucune formerégulière , qui a l’aspect pierreux , la cassure

( 0 Thompson a trouvé 5 1 de fer dans un cuivre gris d’Ecosse .