CUIVRE.
4t7
métaux unis au soufre ; et cette complication deprincipes contraste d’une manière frappante avecla forme de ses cristaux qui dérivent du solide teplus simple de la géométrie.
Les chimistes, et surtout Klaproth , se sontexercés à l’analyse de ce minerai : aussi en pos-sédons-nous un très-grand nombre ; mais ellessont tellement différentes les unes des autresdans les proportions, qu’il nous suffira de direque le cuivre s’y trouve constamment, mais y
varie entre J es limites
de
26
>
a
48 p. cent.
Le fer.
3
à
27 (i)
L’antimoine.
de
0
\
a
36
L’arsenic .
. de
0
\
a
2.4
L’argent de o, ou surtout de
3
l 000
\
a
1 4
Le soufre.
de
10
>
a
28
Et qu’enfin le mercure
et le
zinc s
y
sont pré-
sentés dans deux minerais différens.
D’où il résulte que l’antimoine l’emporte quel-quefois sur le cuivre , et que l’argent s’y présentesouvent en assez forte dose , pour que l’on puissele considérer comme un minerai d’argent :aussi les mineurs le nomment-ils souvent argentgris.
On trouve dans la mine de Servoz, en Savoie ,un minerai singulier qui n’affecte aucune formerégulière , qui a l’aspect pierreux , la cassure
( 0 Thompson a trouvé 5 1 de fer dans un cuivre gris d’Ecosse .