OUVRE.
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huit pour cent de cuivre, suivant M. Chenevix, setrouve à Chessy, département du Rhône , soit encristaux isoles , soit en masses compactes ; àHuelgorland, dans le Cornouailles ; à Moldava,en Hongrie ; dans les mines de la Touria , enSibérie; dans celle de Rheinbreibach, près Co-logne , etc.
Je ne dois point omettre une variété impor-tante à connaître , puisqu’elle est exploitée commeminerai, et qu’on la trouve en masses assez con-sidérables. C’est le cuivre oxidulé'fcrrijère, qui neressemble nullement à celui que nous venons dedécrire.
Sa couleur est le rouge de brique , son aspectest terne ; il est opaque, pulvérulent, ou enmasses informes et compactes ; mais malgré cetteressemblance avec certains minerais de feroxidérouge, il se dissout dans l’acide nitrique, et lecolore en vert, ce qui le fait promptement recon-naître. Il rend de dix à cinquante pour cent demétal, suivant qu’il esL plus ou moins surchargéen fer. On le trouve à Frolowski en Sibérie , etdans beaucoup d’autres exploitations.
Le cuivre piciforme de quelques minéralogistes,est encore une variété de cuivre oxidulé. Commeil peut se rencontrer en assez grande abondancepour qu’il soit important de ne point le négliger,on le reconnaîtra à sa couleur brune, à sa cassurerésineuse, et à son aspect de poix. L’épreuve de