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Tome premier.
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CUIVRE. 4^9

vre et: de zinc à l’état d’oxide; on en connaîtles principaux usages qui varient à l’infini, cl enraison de la ductilité et des bonnes qualités de cetalliage, sur lequel on reviendra en parlant desminerais de zinc. L’horlogerie, la constructiondes instruirions de physique, les épingles et unefoule de vases et d’ustensiles de ménage, exigentimpérieusement l’emploi du laiton, dont la cou-leur est plus agréable que celle du cuivre , et quiest plus dur etmoins altérable que lui. Le meilleurcuivre pour celte fabrication est celui de Dron-theirn en Norwège ; il renferme un peu de plombqui ne nuit point à la qualité du laiton , surtoutà celui qui doit être travaillé sur le tour.

Le sirnilor , le métal du prince Robert , ou l’or deWanhcim, résulte d’un alliage en parties égalesde cuivre et de zinc métallique. Mais ces propor-tions dépendent en grande partie de la volontédes fabricans ; car on en indique de lout-à-faitdifférentes; par exemple, trois à quatre parties decuivre contre une de zinc, cinq parties de cuivreet deux de zinc, etc.

Le tombac est composé, suivant Klaproth , desept parties de cuivre pur, cinq de laiton et unhuitième d’étain.

Le pinchbeck, composé de dix parties de cuivre,de huit de zinc et d’une de fer, se forge aussifacile-ment que ce dernier métal, et a été proposé pourla fabrication des gros clous qui servent à laçons-