MINERAIS METALLIFERES.
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L 1 alliage de Tétain et de cuivre en proportionsvariables produit, comme on l’a déjà dit, lebronze de l’artillerie, celui des cloches, celuides cymbales, l’airain antique,
Y?étain et le mercure est la composition donton double les glaces , et qui leur donne la facultéde répéter tous les objets qui passent devantelles.
L 'étain fondu, mis en conLact avec le cuivredécapé , s’y combine, ou du moins y adhère sifortement, qu’il faut le gratter pour l’en séparer.
Y'étain fondu avec une addition d’antimoinedans lequel on plonge des feuilles de fer laminéeset préparées, donne à ce métal tout l’éclat dontil jouil lui-même, le garantit de l’oxidation etde l’action de l’humidité : c’est le fer-blanc.
Ce fer-blanc , dont les services sont innom-brables, arrosé de différentes liqueurs acides (i),
(i) On parvient à moirer le fer-blanc en versant sur unefeuille légèrement chauffée, les liqueurs suivantes, qui pro-duisent séparément à peu près les mêmes effets.
i° Quatre parties d’acide nitrique, une de muriate de soude,deux d’eau distillée ( J procédé de M. Herpin ) ;
2 ° Quatre parties d acide nitrique et une de muriated’ammoniaque ( id .);
3° Deux parties d’acide nitrique , une d’acide muriatique.deux d’eau distillée ( id .);
4° Quatre onces de muriate de soude fondue dans huitonces d eau et deux d’acide nitrique ( procédé ' Baguei).
On tient les feuilles de fer-blanc chauffées au-dessus d’une