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fabriques de fer-blanc, que nous possédons dansles déparlcmensde l’Oise, de la Nièvre, du Doubs ,des Ardennes, de la Haute-Saône, de l’Aisne etdes Vosges , prennent l'accroissement que nousavons lieu d’en attendre, puisqu’elles ont toutesété encouragées par des distinctions honora-bles, fondées sur les épreuves comparatives deleurs produits, avec ceux des fabriques d’Angle-terre et d’Allemagne .
Les anciens, qui ont employé l’étain dans la fabri-cation de leurs bronzes, en recevaient beaucoupdes différentes parties de l’Inde ; mais nous sommesfondés à croire que les Phéniciens en avaient desdépôts dans plusieurs îles d’Europe , telles queles Sorlingues, qui sont, suivant les uns, les îlesCassiterides des Grecs , tandis que d’autres lesplacent sur les côtes de la Galice . Comme on ex-ploitait de l’étain en Cornouailles , près desSor-lingucs, et que les Carthaginois travaillaient auxmines de la Galice , il est possible qu’il y eut desîles nommées Cassiterides ( du grec cassileros ,étain) sur les côtes d’Angleterre et sur les côtesd’Espagne . Faujas trouva, dans l’ancienne villede Stirling , en Ecosse , plusieurs bas-reliefs, dontle caractère lui rappela les monumens phéniciensde Malte, ce qui lui fit présumer que ce peuplevoyageur et industrieux avait aussi un dépôtd’étain dans cette partie de l’Ecosse .
Le traitement métallurgique de l’oxide d’étain