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MINERAIS MÉTALLIFÈRES.
plusflorissanles qu’elles ne l’ont jamais été. Parmices mines, l’on cite, comme étant les plus pro-ductives, celles de Himmelsfiirst et de Beschert-glück , qui sont, depuis long-temps, les pluscélèbres de toutes celles de la Saxe .
L’on doit dire, àla louange des mineurs saxons,que c’est plutôt à la perfection qu’ils apportentdans toutes les parties de leur art, qu’à la richessedes minerais qu’ils exploitent, qu’est dû l’étatprospère de leurs établissemens, dont le produittotal en argent, y compris celui qui provient ducuivre argentifère c^u Mansfeld saxon, s’élève àsoixante - quatre mille marcs par an. En 1807 ,M. Iléron de \illefossene le trouva que de cin-quante-deux mille marcs.
Ce. Hartz renferme plusieurs mines d’argent pro-prement dites ; mais la plus grande partie de celuiqu’il produit s’extrait de minerais de plomb argen-tifère ; les plus célèbres ateliers sont ceux de Do-rothée et de Caroline, près Clausthal : leur originene remonte qu’au commencement du dix huitièmesiècle; et de 1709 à 1807, elles ont produit à leursactionnaires plus de 28 millions de francs (1). Ces
( 1 ) M. de Villefosse fait remarquer que la concession de laDorothée s’étend sous environ deuxarpens de terrain impropreà l’agriculture, et que dans l’espace de cent deux ans, il est sortidu dessous de cette chétive étendue, une valeur en argent,cuivre, et plomb, égale à 64 , 107 ,5i 1 francs. (Richesse minérale
t. 3, p. 85 ).