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Tome premier.
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5c)4 minerais métallifères.

à la température dans laquelle on agit, à l’aug-mentation ou à la diminution de densité des al-liages, etc.

Si l’on présume que l’or ne contient que ducuivre (ce que l’on reconnaît à sa couleur jaunerougeâtre), on se contente de le passer à la cou-pelle avec une quantité donnée de plomb d'é-preuve (i) ; le cuivre s’incorpore avec le plombdans la masse de la coupelle, la colore en brun,et l’or reste pur. On en connaît le titre on divi-sant le poids du bouton obtenu par le poidsprimitif de l’or avant d’avoir été épuré.

Ainsi, ayant détaché mille parties d’or dulingot, s’il n’en reste que sept cent vingt-cinqparties après l’épreuve, on en conclura que lelingot est au titre de sept cent vingt-cinq mil-lièmes.

Si l’on présume que l’or soit argentai, ce quiest le cas le plus ordinaire, on procède à l’/n-quartation , et ensuite au départ.

L ’inquartation est l’opération par laquelle onfond l’or que l’on veut essayer avec trois fois au-tant d’argent en poids. On lamine ce nouvelalliage, qui n’est plus que de l’argent aurifère ; onroule la feuille en cornet ; on la plonge dansde l'acide nitrique légèrement étendu d’eau;l’argent s’y dissout promptement, l’or lui résiste,

(i) Plomb qui a été purgé d’argent autant que cela est pos-sible.