qu’ils méritent à peine de figurer à coté de ceuxqui sont énoncés ci-dessus.
L’or est répandu assez généralement en Eu-rope ; mais chacun de ses gîtes est trop pauvrepour que l’on puisse continuer à les exploiter.L’Espagne surtout renferme des mines et dessables qui ont été lavés avec bénéfice par les peu-ples de l’antiquité, par les Maures, et puisabandonnés lors de la conquête des minesdu Pérou, du Brésil et du Chili. La France a possédé un filon d’or qui a donné de belles es-pérances ; mais il est devenu stérile à une faibleprofondeur : c’est celui de la Gardettc près dubourg d’Oisan en Dauphiné. Le Rhin , le Rhône ,le Gard , et plusieurs autres fleuves ou rivièrescharient des paillettes d’or qui ont fait pendantlong-temps l’objet des recherches et du travail desorpailleurs. Plusieurs terrains d’alluvion assez ana-logues au cascalho d’Amérique ont également étélavés à des époques reculées. J’ai visité une de cesvieilles exploitations au village de Girocour prèsPontoise , dont le minerai est un fer oxidé man-ganésifère très-noir. Le terrain présente encoreles traces des anciennes fouilles qui y ont étéfaites.
Une opinion, qui est appuyée par plusieursnoms célèbres, tendrait à faire admettre que lesoleil a influé sur la création de l’or, parce queles principaux gîtes de ce métal sont situés sous