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Tome premier.
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ARSENIC.

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de re'algar, qui se prêtent à la sculpture des pa-godes, des vases et des magots du pays. On assureque l’on s’en sert aussi à la Chine pour rendre leshuiles siccatives et propres à la peinture.

L’oxide et les sulfures rouges et jaunes d’ar-senic sont, la plupart du temps, des produits del’art ; car s’ils n’ont pas été fabriqués de toutespièces, ils ont au moins été épurés par des subli-mations répétées ; et le métal pur, n’étant d’au-cune utilité, est lui-même converti en oxide blanc

C’est particulièrement dans l'Erzgebirge enSaxe , cl surtout aux environs de Geyer , de Schriee-bef'g, de Hoheristein, que l’on traite les mineraisarsenicaux, pour en tirer, soit l’oxide blanc, soitles sulfures.Le produit de ces usines est estimé àenviron 60 mille francs par an. Des établisse-mens du même genre existent en Russie dans ledistrict de Nertschinsk, à Jultak , à Tchalbuts-chinsky.

Les fourneaux dans lesquels on grille les miné-raux arsenicaux, sont terminés par des cheminéeshorizontales Lrès-prolongées, plusieurs fois re-pliées sur elles mêmes , construites d’abord enmaçonnerie et prolongées en bois. Ces longs con-duits dans lesquels l’oxide d’arsenic se condensesont garnis de portes, par lesquelles on en fait larécolte ; il s’y dépose sous la forme d’une pous-sière blanche, nommée farine empoisonnée , parles ouvriers; et c’est ce premier oxide pulvéru-