EXPLICATION DES PLANCHES.
et pulvérisés, servant à déterminer la quantité d’argent contenudans le plomb, le cuivre, etc. ; après la coupellation, qui se faitsous un moufle, l’argent reste collé au fond de la coupelle,sous la forme d'un bouton A plus ou moins gros.
Fig. 7. Electromètre . Ce petit instrument n’est autrechose qu’une aiguille de cuivre terminée par une boule à chaqueextrémité, et reposant par son centre sur un pivot très- pointu.L’on place tout l’appareil sur une rondelle de verre ou de ré-sine À, et il sert à déterminer les pierres qui s électrisent par lachaleur, effet qui se manifeste par des répulsions et des attrac-tions sur celte petite aiguille mobile.
Fig. 8. Cet éleclromètre n’est autre chose qu’un bâton decire à cacheter, à l’extrémité duquel on a fixé un fil. 11 sert ab-solument au même usage que le précédent, et a l’avantagede pouvoir s’exécuter partout et eu tout temps.
Fig. 9. Elle représente la manière dont la flamme d’unebougie se voit à travers les substances qui ont la réfractiondouble; l’image la plus éloignée est toujours beaucoup plusfaible que celle qui est en avant.
Fig. 10. C’est ainsi que l’on aperçoit une épingle à traversles pierres précieuses qui ont la double réfraction. Très-rare-ment , et peut-être même jamais, les deux images sont complète-ment séparées ; mais celle qui est la plus éloignée se trouvetoujours , comme dans l’exemple précédent, plus faible et plusirisée que celle qui est en avant.
L’on a figuré ces deux manières d’observer ce caractère,afin de fixer les idées sur ce que l’on entend par double ré-fraction, et que l’on 11e puisse pas croire qu’il faut, pour quele caractère existe, que les deux images soient entièrement sé-parées et distinctes.
La nouvelle balance hydrostatique destinée à faire connaîtrela pesanteur spécifique des corps, est figurée dans le troisièmevolume de cet ouvrage.