PIEliRES D’APPAREIL. ï3
iiculièremcnt sous les quartiers Saint-Jacques,Saint-Michel, Saint-Marcel, Saint-Sulpice ; auxenvirons du château du Luxembourg, du Pan-théon , du V al-de-Grâcc , de l’Observatoire et duJardin des Plantes (i).
Outre les carrières du département de la Seine ,qui fournissent les différentes pierres qui vien-nent d’ètre citées, et qui sont employées dans les
(1) Ces grands vides d’où sont s-orlis tons les monnmens dela vieille Lutèce, ont été abandonnés et recouverts par lesagrandissemens de cette vaste cité, et l’existence de tous cesquartiers et de plusieurs de leurs principaux édifices est si inti-mement liée à la consolidation des carrières, sur lesquelles ilsse sont successivement élevés, que le gouvernement, juste-ment alarmé de plusieurs événemens causés par des éboule -mens partiels de ces vieilles excavations, créa, en 1777 , uneinspection des carrières sous Paris , dont la direction fut con-fiée à Guillaumot, architecte et directeur de la manufactureroyale des Gobelins, qui, après avoir rempli ce poste impor-tant et périlleux pendant trente années, fut remplacé à sa mortpar M. Héricart de Thury , ingénieur en chef des mines et ins-pecteur-général de ces mêmes carrières. On doit à ce savantdistingué l’organisation des catacombes qui existent daus unepartie de ces anciennes carrières, et une excellente descriptionde ce monument unique et religieux, dont l’origine ne dateque de la destruction du charnier et du cimetière des Innocens,
7 avril 1786.
( Description des catacombes de Paris , précédée d'unPrécis historique sur les catacombes de toits les peuples clel’ancien et du nouveau continent; par M. Héricart de Thury ,ingénieur en chef des mines, maître des requêtes, etc. etc. Paris ,i8i5, in-8°, orné de cartes , de vues et de tableaux géologiques.