PIERRES D’APPAREIL.
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emploie le plus ordinairement à Bordeaux , setirent des bords de la Garonne , en la remontantjusqu’à dix lieues. Ce sont des calcaires plus oumoins compactes et plus ou moins susceptiblesde se tailler finement. Les bords du Lot et de laDordogne en fournissent aussi de fçrt belles. Lesrives de la Vc'zère renferment des bancs calcairesparfaitement horizontaux et de huit à dix poucesd’épaisseur, qui pourraient être exploités commeceux des bords de l’Ain , pour en extraire de très-beau moellon qui pourrait s’exporter par cetterivière et la Dordogne , pour toutes les villesvoisines , et jusqu’à Bordeaux même.
Marseille est entièrement bâti en pierres cal-caires ; les plus belles se tirent des environs d’Aixà Cassis , et sont connues sous le nom de pierresfroides. On cite aussi les pierres d’appareil de Cal-lisanne, deSaint-Leu, d’Arles et du cap Couronne.( Rondelet, Art, de bâtir. )
Rouen . Les pierres d’appareil employées danscette ville sont fort belles. On y remarque sur-tout le liais de Vernon ( Eure ) qui a jusqu’à troispieds de banc , ainsi que le calcaire de Cau-mont («/.).
Caen . Les pierres calcaires coquillières qui sontmises en œuvre dans les constructions de la villede Caen sont très-belles et très-blanches. Les car-rières sont situées aux environs , et l’on dit dansle pays que celles qui sont ouvertes au village de
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