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Tome second.
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PIERRES I>’APPAREIL. 3g

vent en bancs distincts, et qu’ils se partagentmeme assez souvent en quartiers naturels. Plu-sieurs de ces roches sont excessivement solides,d’autres ont le défaut de s’égrener à la longue,et de s’émousser à leurs angles.

GRÈS BLANCS OU GRÈS COMMUNS.

Les grès blancs ne sont point composés desdébris de roches préexistantes ; ils paraissentavoir la même origine que ces grands amas desables fins et quarzeux qui couvrent les vastes dé-serts de l’Afrique , et qui, suivant MM. Woigt etDaubuisson, seraient le résultat d’une cristallisa-tion faite par précipitation. Quelle que soit au restecette origine, il est bien évident que tous les grèsanalogues à ceux de Fontainebleau , ont été enpremier lieu à l’état de sable, et qu’ils se sontsolidifiés ensuite, soit par l’intermède d’un cimentquelconque, soit par la simple force de l’adhé-rence. Ces grès forment des bancs ou des massesisolées ou simplement engagées dans du sablon,et il arrive souvent qu’on trouve dans la mêmecarrière tous les degrés qui conduisent du sablemobile au grès le plus solide et le plus dur.

Grès blanc de Paris . Il existe de grandes car-rières de grès aux environs de Paris , et surtout àFontainebleau, Longjumeau, Pontoise , etc. ; maiselles sont particulièrement employées pour le ser-vice du pavé de la ville et des routes qui yabou-