ARCHITECTURE.
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vicr. Il résulte de ces bancs uniformément épaisdes moellons d’une hauteur égale bien dresséssur deux faces , et qui se posent avec la plusgrande facilité et sans exiger beaucoup de mor-tier. On exploite ce moellon sur les bords del’Ain ; et l’on pourrait en ouvrir des carrières surles rives du Lot, de la Dordogne , de la Vesèreet dans beaucoup d’autres lieux aussi heureuse-ment situés.
Quant aux autres pierres calcaires, aux granits,aux basaltes, aux schistes et à toutes les autres ro-ches dontonbâtit dansleslieux oùellesse rencon-trent , elles n’offrent rien de particulier dansleur emploi, si ce n’est qu’elles se piquent plusou moins facilement ; mais à l’égard de la duréedes constructions qu’on exécute avec ces pierres,elle dépend uniquement de la bonté du mortieret de l’adresse de l’ouvrier qui les emploie. 11n’est pas jusqu’aux galets arrondis qui ne soientemployés à défaut de meilleur moellon, ainsi quecela se voit dans une partie du Lyonnais et duBas-Dauphiné; on a soin, il est vrai, de disposerces cailloux ovoïdes par rangs inclinés en sensopposé, et de placer un cordon de briques dedeux en deux rangs de cailloux. Cette maçonne-rie est figurée dans le Yoyage au midi de laFrance , de Millin.
Pour terminer enfin ce qui concerne les pierresà bâtir, je dirai que les roches calcaires qui se