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Tome second.
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PlF.Rr.ES A CIIAl’X. 8()

de la cuisson des pierres calcaires qui sont loind’étre pures.

Les différons calcaires existent dans toutes lesespèces de terrains connus, et constituent sou-vent la masse entière des montagnes les plusélevées, des chaînes les plus étendues , et le soldes plus vastes plaines. La propriété précieusedont ces pierres jouissent généralement, de seconvertir à une substance pâteuse qui sert debase aux mortiers, auxcimens, aux béions, età tous ces mélanges dont on fait usage pour uniret solidifier les matériaux qui ont été décrits ci-dessus (i), est un des grands services dont les artssont redevables aux minéraux; et en effet, aucune,substance ne peut remplacer la chaux dans laconstruction de nos édifices (a); c’est elle qui leurassure une longue durée , et qui s’oppose , par sarésistance, à ces démolitions insensées qui sont

(') y pierres d’appareil, moellons, pavés , briques.

( 2 ) La Hollande, qui est dénuée de pierres à chaux, y suppléepar celle qu on fabrique avec une petite coquille peu volumi-neuse, mais qui se multiplie à l'infini vis-à vis de la rade deSchevelling près de la Haye. Elle y forme un banc inépuisableon des barques vont s’en charger pour ies remonter par lescanaux jusqu à Leyde , où il existe de grands fours destinés àles calciner avec de la tourbe ( Faujas ). Le même usage existeaux Indes, où les chaux produites par différentes espèces decoquilles sont plus ou moins estimées. (LaydMaria Graham ,Séjour aux Indes. ) Il en esl de même à la Chine . (Encyclo-pédie japonaise.')