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Tome second.
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ARCHITECTURE.

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en grande partie; mais M. Vicat pense que lachaux , la silice et l’alumine , ou , si l’on veut, lesoxides de calcium, de silicium et d’aluminium,réagissent réciproquement les uns sur les autres;il remarque, à l’appui de cette opinion, que lerésidu boueux, insoluble, dont nous venons deparler, ne se trouve plus le meme quand la pierreest cuite elpasséc de l’état de carbonateà l’état dechaux vive ou d'hydrate de chaux par l’extinction.Tout fait donc présumer que cette opération, sisimple et si journalière, recèle quelque phéno-mène nouveau , dont la découverte pourra jeterun grand jour sur la préparation des mortiers etdes cimens.

Je ne dois point décrire en détail les procédésqu’on emploie ordinairement pour la cuissonde la pierre calcaire ; l’art du chaufournier faitpartie de la Collection des arts et métiers de l’A-cadémie française , et je renvoie, à ce magnifiquerecueil, dans lequel on trouvera le plan de tou-tes les espèces de fours à chaux, et tout ce quitient à la pratique de cette manipulation. L’ou-vrage de M. Vicat, que nous avons cité plus haut,renferme des vues neuves et précieuses, appuyéesd’un grand nombre d’essais comparatifs qui peu-vent servir de base aux épreuves qu’on pourraitvouloir entreprendre sur le même sujet.

La forme des fours à chaux varie suivant lecombustible qu’on doit y brûler. Le plus ordi-