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trois manières : i° en employant celles du pays ;2 ° en substituant à la pouzzolane quelques autresproduits volcaniques ; 3° en donnant, par la cal-cination, à certaines substances minérales, toutesles propriétés de ces produits volcaniques. On avu plus haut, d’une part, les expériences qui ontété faites sur le basalte pulvérisé, sur les pouzzo-lanes françaises ; de l’autre, l’usage journalierqu’on fait en Hollande d’une pierre-ponce pulvé-risée, qui y porte le nom de frass , et qui diffèreessentiellement de la pouzzolane ordinaire. Ilnous reste donc à exposer les procédés divers quisont mis en usage pour préparer les différentespouzzolanes artificielles.
I. DES POUZZOLANES FACTICES ARGILEUSES, DUCIMENT ROUGE OU TUILEAU.
Il serait difficile de dire à quelle époque re-monte l’usage de faire entrer dans les mortiersqui doivent être exposés à l’humidité , la poudrequi provient des briques, des tuileaux et des po-teries communes pulvérisés : on retrouve cettesubstance dans les mortiers grecs et romains, etsurtout dans les enduits qui recouvraient inté-rieurement les conduits ou les réservoirs d’eau;tantôt le tuileau est finement tamisé , et donneau mortier une couleur rose ou rouge uniforme,tantôt il n’est que grossièrement concassé, et